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Remonter | | Cette page contient les éléments d'actualité
que la COFAC-LR organise ou dont elle est partenaire :
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AG constitutive de la CPCA-LR
Montpellier, 9 juillet 2009
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La CPCA-LR, souhaite se doter d'une
personnalité juridique et déclarer en préfecture l'association qui est
aujourd'hui une association de fait constituée sur la base d'une charte
fondatrice signée le 1er décembre 2000.
Sur la base de la participation de la FRANC-LR aux travaux de la CPCA en
région, la COFAC-LR a rejoint la CPCA-LR dès 2001 et participera à l'AG
constitutive officielle du 9 juillet.
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Forum européen : pour une politique européenne de la Culture ?
Montpellier, Corum 2 et 3 juillet 2009
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Les 2 et 3 juillet 2009, à Montpellier, la Région
Languedoc-Roussillon, l’Eurorégion, l’ADCEI et le réseau
Euromedinculture, avec le soutien de la Commission Européenne, organisent
le Forum Européen "Pour une politique de l’Union
Européenne en faveur de la Culture ?".
Partant de l’Agenda européen pour la Culture à l’ère
de la mondialisation, le projet EUROMEDINCULTURE Citoyenneté propose aux
citoyens européens du Nord, du Sud et de l’Est, de s’exprimer sur un
sujet commun : la place de la Culture dans l’Europe de demain.
Pour ce faire, depuis janvier, une consultation publique et
citoyenne est menée dans 9 pays différents de l’Europe et de la Méditerranée
afin de mobiliser des compétences scientifiques et de permettre la prise de
parole d’européens auprès des institutions européennes mais aussi
nationales et régionales.
Ces travaux constituent des moments de travail autour de
l’Agenda européen pour la Culture, qui repose sur 3 postulats :
La
Culture, facteur de compétitivité des territoires et de cohésion
sociale,
Le
dialogue entre les cultures et la diversité
culturelle, fondements de la construction européenne,
La
Culture, vitrine de l’Europe dans le reste du monde.
A l’occasion de la présidence de l’Eurorégion Pyrénées-Méditeranée
qu’elle assurera à partir du 18 juin prochain, la Région
Languedoc-Roussillon a souhaité axer une partie des travaux de ces
2 journées sur les Eurorégions et notamment
sur la place qu’elles accordent aux politiques
culturelles comme élément structurant des territoires.
La FRANC-LR sera présente à ce Forum et encourage ses
membres à y participer activement.
Voir en ligne : le
programme et le coupon d’inscription sur le site du COREPS
Languedoc-Roussillon
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Réponse de la COFAC au dossier de Télérama n°3084
Les pratiques artistiques en amateur sans caricature
Amateurs, quelle richesse !
Les amateurs se seraient bien passés d’un dossier de Télérama qui prétend
rendre un vibrant hommage aux pratiques amateurs, rate sa cible et
finalement sombre dans la caricature.
On dresse le portrait-robot d’un amateur un peu simplet,
soignant ses angoisses existentielles, humble, enfantin, pas génial mais
courageux. Forcément, il ignore qu’il est instrumentalisé. Pire !
Il marche sur les plates-bandes de intermittence et contribue à la paupérisation
d’une profession. Heureusement, il consomme. Il a des retombées économiques,
il génère de la croissance, il crée de l’emploi. Ouf, on le concède :
il a encore le droit à la liberté d’expression !
Au delà d’un débat fort mal posé – les
amateurs contre les artistes professionnels -, qui réchauffe de
façon désagréable et dangereuse le soupçon d’une relation
concurrentielle, le dossier occulte une des tendances sociétales les plus
marquantes depuis 20 ans : le boom des pratiques artistiques en
amateur (+50% en 10 ans !).
Chercheurs, écrivains de théâtre, responsables de fédérations
d’amateurs, élus de proximité, nous nous sommes interrogés depuis
plusieurs années sur ce phénomène culturel et social, qui interpelle
notre société dans son rapport à l’art et à la culture.
Nous
nous gardons bien de faire le portrait type de l’amateur. L’amateur,
c’est lui, c’est toi, c’est moi. Les amateurs, c’est nous tous
ensemble, c’est vous quand nous vous écoutons, c’est eux quand nous
n’avons pas encore franchi le pas. Ce sont des pluriels construits de
singuliers : ce sont les mondes des amateurs.
Nous
affirmons que ces amateurs sont porteurs d’esthétiques propres, singulières,
novatrices, de créations. Nos observations, nos travaux, nos recherches
sont là pour le démontrer.
Nous
portons souvent le sujet sur le terrain politique : comment se
fait-il qu’une tendance sociétale aussi marquée ne débouche sur
aucune politique artistique et culturelle au plan national ?
Nous
n’opposons (et n’opposerons) jamais amateurs et professionnels. Nous
sommes convaincus que de dynamiques pratiques artistiques en amateur sont
synonymes d’activités supplémentaires pour les professionnels. Nous
sommes attachés à la défense des statuts et des conditions de travail
des artistes professionnels, avec qui nous travaillons à longueur d’année.
Nous mettons un point d’honneur à prôner des pratiques loyales et
respectueuses du statut social de chacun.
Nous
avons désormais conscience du poids économique global que représentent
les pratiques artistiques amateurs en France. Dans une société
marchande, qui raisonne le plus souvent en termes de couts et de profits,
nous savons désormais que les pratiques artistiques en amateur, loin d’être
dévoreuses de subventions, créent de la richesse économique et de
l’emploi de proximité.
Mais la richesse des pratiques artistiques en amateur,
c’est un puits sans fond qui échappe aux économistes, aux politiques
et manifestement aux journalistes de Télérama !
Amateurs, quelle richesse !
François Moreaux Coordinateur national de
la COFAC Tél/ Fax 01 43 55 60 63 www.cofac.asso.fr
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Propositions des fédérations et associations de culture et de
communication face à une crise de sens de l’action culturelle publique (avril
2008)
Le monde associatif culturel, organisé autour de ses coordinations et
fédérations :
Dénonçant une crise de sens de l’action culturelle publique
- Demande l’application de la déclaration universelle sur la
diversité culturelle adoptée à l’unanimité des parlementaires de tous
bords et le respect des engagements internationaux de la France qui
défendent le principe de l’égale dignité des cultures.
- Interroge le gouvernement et les parlementaires sur la compétence
culturelle de l’Etat en
terme d’aménagement, de régulation, de péréquation nationale, de
rééquilibrage, de protection, de valorisation et d’impulsion.
Conscient d’une nécessaire réforme de l’Etat
- Est favorable à une Réforme de l’Etat et propose la RGPPP ou la
RG3P (Révision Générale
des Politiques Publiques avec les Partenaires).
- Alerte dans le même temps le Premier Ministre sur la façon dont est mise
en oeuvre la
Révision Générale des Politiques Publiques au Ministère de la Culture,
sans concertation,
sans méthode, sans transparence, sans calendrier connu et débattu
collectivement.
Cette interpellation se fait en étroite concertation avec la Conférence
Permanente des Coordinations Associatives (CPCA) et les autres coordinations
sectorielles.
- Interroge les parlementaires qui ont voté un budget 2008 en contradiction
avec les
orientations du Président de la République et dénonce le mauvais usage
que le ministère de
la culture fait de la LOLF, en refusant toute forme de co-construction des
finalités, des objectifs, des programmes d’action et d’évaluation,
comme si rien n’avait changé depuis 1959.
Prenant acte d’une réforme de l’administration culturelle
- Propose qu’à tous les niveaux (Ministères, DRAC…), les
associations soient dorénavant
consultées, entendues et considérées comme des partenaires, tout comme
devraient l’être
davantage les collectivités territoriales et les représentants des
artistes.
- Propose que, dans le cadre de la réorganisation du Ministère de la
Culture, un référent
associatif, animant une commission mixte permanente - composée de
représentants de l’Etat et des associations - soit nommé dans chaque
direction.
Souhaitant qu’une concertation avec tous les acteurs de la culture soit
mise en place
- Est mobilisé durablement jusqu’à ce qu’il soit consulté et
entendu.
La mobilisation des associations culturelles n’est pas qu’une crise
passagère, même si elle est renforcée par un budget 2008 complètement
destructeur pour l’action des associations aux différents niveaux de
territoire. La COFAC met en place un plan d’action et de mobilisation de
ses membres au niveau national et sur l’ensemble du territoire, concerté
avec l’UFISC, les fédérations d’éducation populaire, l’ensemble des
acteurs de proximité…
- Interpelle les représentants d’élus locaux. L’Etat ne souhaite plus
intervenir sur des « micro-réalisations locales» (toutes réalisations
hors institutions) et souhaite que les collectivités locales les financent
pleinement. Qu’en pensent les élus locaux ?
- Alerte l’opinion et les médias sur les conséquences, sur la qualité
de vie des populations,
de la chute spectaculaire du budget 2008 et des budgets à venir.
Dossier intégral
à télécharger ici
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Choix budgétaires du Ministère de la Culture et de la Communication
Les conséquences en Languedoc Roussillon (février 2008)
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Nombreuses fédérations et Associations de Jeunesse et d’Education
Populaire qui composent le Comité Régional du Languedoc-Roussillon (CRAJEP-LR),
œuvrent pour amener les arts et la culture dans les villages, les quartiers,
les écoles, et aussi dans la rue, dans les hôpitaux ou dans les prisons et
organisent des festivals, des ateliers, des rencontres entre les professionnels
et le grand public.
Les orientations actuelles et les choix budgétaires du Ministère de la
culture et de la communication risquent de remettre en cause le travail
quotidien des associations, des artistes engagés dans la diffusion, l’éducation
artistique, l’action culturelle et plus largement l’éducation populaire. De
profondes mutations sont en cours devant le désengagement budgétaire et
politique de l’Etat sur la culture en dehors des arts majeurs, des industries
culturelles et du patrimoine.
Au niveau régional, cela se traduira par des lignes de crédit supprimées
dans le financement des DRAC (Direction régionale des Actions Culturelles) :
alors que des opérations médiatiques vantent la gratuité dans les grands
musées, qu’en est-il de l'accompagnement des publics (enfants, jeunes,
adultes, ...), de la médiation culturelle et du soutien effectué par les
associations ?
Le CRAJEP-LR, la Coordination des Fédérations et Associations de Culture et
de Communication (COFAC-LR) et les syndicats
des théâtres, souhaitent soutenir, en Languedoc Roussillon, une culture
vivante de qualité, de courage, d’indépendance et de création dans le cadre
d’une politique nationale concertée et durable fondée sur l’intérêt
général, en lien avec les artistes, les collectivités, les institutions, les
services de l’Etat.
C’est pourquoi tous se sont engagés, dans notre région, à faire circuler
et signer un appel en ligne (http://educpop-culture.info/), à mobiliser les
élus, sénateurs et députés sur ces questions, à travailler activement à l’explicitation
de cette actualité auprès du grand public. Par ailleurs, et à la suite de la
conférence de presse du 11 février 08 auquel vous êtes invités, nous
mobiliserons tous les secteurs artistiques et culturels pour un rendez-vous
auprès du Préfet de la région Languedoc-Roussillon.
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Conférence de presse le lundi 11 février 2008 à 11h30
au CLUB DE LA PRESSE - 1 Place du Nombre d'Or - à Montpellier
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La FRANC-LR rejoint le CRACC-LR
pour l’élaboration d’une plate-forme régionale
commune aux acteurs de la culture et de l’audiovisuel
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1er février 2010
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Ce comité est formé des organisations professionnelles et
syndicales, des réseaux et des collectifs qui agissent et travaillent en
Languedoc-Roussillon dans le spectacle vivant, la lecture publique, les arts
plastiques, les musées, les structures ou associations patrimoniales, le cinéma
et l’audiovisuel, le multimédia, l’administration culturelle et la
recherche…
La COFAC-LR y participe activement.
Ce comité, par la diversité de ses membres, représente
l’ensemble des professions de l’art, de la culture et de la communication :
artistes, techniciens, enseignants des disciplines artistiques, personnels
administratifs …
Le comité régional d’action pour la culture et la
connaissance en Languedoc-Roussillon affirme qu’il y a urgence !
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Urgence à revendiquer l’application d’un des droits
fondamentaux de la Constitution et de la Charte de l’UNESCO sur la
diversité culturelle : l’accès pour tous les citoyens à l’éducation,
à l’art, à la culture et à la connaissance ! |
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Urgence à dénoncer la destruction organisée du service
public de l’art, de la culture et de la connaissance ! |
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Urgence à mettre un frein à la paupérisation et à la
précarisation grandissante des artistes, techniciens, personnels de ces
secteurs ! |
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Urgence à interpeler les hommes et femmes politiques, sur
la gravité des conséquences qu’entraineront pour le service public de
la culture et de la connaissance, la réforme politique et fiscale des
Collectivités Territoriales, qui va porter atteinte à la création
artistique, aux projets éducatifs, à l’emploi ! |
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Urgence à obtenir le respect des droits sociaux, à
stopper le démantèlement des régimes spécifiques de l’assurance chômage ! |
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Urgence à obtenir une loi d’orientation et de
programmation pour inscrire la place de l’art, de la culture et de la
connaissance dans notre société ! |
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Urgence à respecter la liberté d’expression, de
recherche et de création ! |
Il a rédigé un cahier de doléances
et constitué une plateforme revendicative commune à
tous ses membres.
En associant les publics, il engage des actions pour la faire
aboutir.
Ce comité interpelle les élus du
Languedoc-Roussillon, le Ministère de la culture et de la communication, le
Ministère de l’Education Nationale, le Ministère de l’enseignement supérieur
et de la recherche sur la mise en place d’une véritable
concertation et d’une réflexion à long terme pour l’avenir de l’art,
de la culture et de la connaissance en Languedoc-Roussillon.
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10 ans, la COFAC en mouvement !
mars 2010
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Il n’y a pas de vie culturelle sans les associations. 204 800 associations
culturelles transmettent, créent, rénovent et inventent en permanence la
culture vivante du pays. Elles constituent des acteurs incontournables, mais
trop souvent invisibles, de l’action culturelle.
Bien que leur légitimité ne soit pas à remettre en cause, les associations
culturelles pâtissent d’une méconnaissance de leurs actions et d’un manque
de reconnaissance des pouvoirs publics qui ne les considèrent pas encore
pleinement comme des partenaires dans la co-construction des politiques
culturelles.
Les dix ans de la COFAC constituent une occasion pour le monde associatif
culturel organisé de faire entendre sa voix sur cinq enjeux importants de l’action
culturelle associative :
 | - Le rôle sociétal des associations |
Pour la reconnaissance par les pouvoirs publics de l’impact positif des
associations culturelles sur la société et de leur contribution à l’intérêt
général.
 | - La crise de sens de l’action culturelle publique |
Pour la prise en compte des associations culturelles par les pouvoirs
publics comme partenaires dans la co-construction des politiques culturelles.
 | - L’éducation artistique et culturelle |
Pour une reconnaissance par les pouvoirs publics des nombreuses «
occasions de culture » qu’offrent les associations et du fait qu’elles
contribuent à la formation du citoyen en éducation artistique et culturelle
tout au long de sa vie.
 | - Les pratiques en amateur |
Pour une législation sur les pratiques en amateur qui tienne compte de la
réalité du terrain et une politique forte d’accompagnement de ces
pratiques par les pouvoirs publics.
 | - Le financement des associations |
Pour une aide à une meilleure structuration économique d’un secteur qui
connaît des difficultés financières.
La COFAC s’adresse à tous : pouvoirs publics, usagers de la culture,
citoyens.
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